À Montreuil, les échéances locatives G, F et E face aux diagnostics de 2026

Publié le 7 octobre 2026 11 min de lecture

À Montreuil, l’extraction ADEME du 28 septembre 2026 rassemble 33 900 diagnostics enregistrés, dont 11,0 % classés F ou G. Leur analyse au 7 octobre 2026 met en perspective les échéances de décence énergétique applicables à la location, sans dénombrer les logements uniques concernés.

À Montreuil, les échéances locatives G, F et E face aux diagnostics de 2026 — Montreuil

33 900 diagnostics enregistrés à Montreuil constituent le point de départ de cette analyse datée du 7 octobre 2026. La dernière extraction ADEME utilisée, celle du 28 septembre 2026, permet de situer les étiquettes énergétiques locales face au calendrier de la location. Les 1 530 enregistrements classés G renvoient à une échéance déjà entrée en vigueur pour les nouveaux baux ; les classes F et E correspondent aux échéances prévues en 2028 et 2034. Pour les bailleurs, ces trois situations appellent des lectures distinctes. Mais leur ampleur doit rester exprimée en diagnostics : un même logement peut apparaître plusieurs fois dans la base.

G depuis 2025 : à Montreuil, 1 530 diagnostics face au critère locatif

Étiquette DPEDiagnostics enregistrés à Montreuil
A179
B1 437
C13 514
D10 015
E5 012
F2 213
G1 530
Source : ADEME, base DPE logements existants, extraction du 2026-09-28.

En métropole, les logements classés G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. À la date de cette publication, cette échéance appartient donc déjà au cadre applicable, et non à un calendrier futur. Dans l’extraction locale, la classe G représente 1 530 diagnostics, soit 4,5 % des enregistrements. Ce chiffre donne un ordre de grandeur documentaire de la catégorie concernée. Il ne mesure toutefois ni le nombre de locations proposées, ni celui des bailleurs concernés, ni celui des logements uniques classés G : ces informations ne figurent pas dans les faits disponibles.

La conséquence concrète pour un bailleur se situe à l’échelle du logement qu’il entend donner à louer : une classe G relève désormais de ce critère de décence énergétique pour un nouveau bail. La proportion communale de 4,5 % ne constitue donc pas une réponse sur la situation d’un bien particulier. Elle décrit seulement la place de cette étiquette dans les diagnostics enregistrés à Montreuil. Inversement, la présence de 1 530 diagnostics G ne permet pas d’affirmer que 1 530 logements sont retirés du marché locatif. La base présentée n’indique ni leur usage locatif, ni leur disponibilité, ni leur éventuelle répétition dans les enregistrements.

F en 2028 : 2 213 diagnostics dans la prochaine classe concernée

L’échéance prévue en 2028 concerne les logements classés F. À Montreuil, cette étiquette rassemble 2 213 diagnostics enregistrés, soit 6,5 % du total. Le calendrier distingue donc cette catégorie des G : au 7 octobre 2026, l’échéance F reste à venir, tandis que celle des G est déjà passée. Pour un bailleur dont le logement est classé F, cette différence temporelle est le principal enseignement à tirer des faits fournis. Elle ne permet pas, à elle seule, de définir les interventions nécessaires sur le bien, leur coût ou leur durée. L’extraction décrit une classe énergétique, pas un programme de travaux individualisé.

Réunies, les classes F et G comptent 3 743 diagnostics, soit 11,0 % des enregistrements locaux. Ce regroupement rend visible le poids de deux catégories liées aux premières échéances du calendrier fourni. Il ne doit pourtant pas effacer leur différence de situation : G relève déjà du critère applicable aux nouveaux baux, F de l’échéance prévue en 2028. Présenter ces 11,0 % comme une part de logements actuellement exclus de toute location dépasserait ainsi doublement les données. Cela confondrait diagnostics et logements uniques, tout en appliquant à la classe F la même temporalité qu’à la classe G dans l’analyse de cette extraction.

  • G : 1 530 diagnostics enregistrés, soit 4,5 % ; critère de décence énergétique non satisfait pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025.
  • F : 2 213 diagnostics enregistrés, soit 6,5 % ; échéance prévue en 2028.
  • F et G réunis : 3 743 diagnostics enregistrés, soit 11,0 %, sans décompte des logements uniques mis en location.

E en 2034 : 5 012 diagnostics élargissent l’horizon des bailleurs

La classe E représente 5 012 diagnostics enregistrés à Montreuil, soit 14,8 % du corpus. Son échéance locative est prévue en 2034. Cette catégorie pèse donc davantage, dans les enregistrements, que les classes F et G réunies. La comparaison souligne l’importance de ne pas limiter la lecture du calendrier aux seuls G déjà concernés ou aux F de 2028. Elle ne signifie pas que davantage de logements uniques loués sont nécessairement classés E : la répétition possible des diagnostics et l’absence de décompte locatif empêchent cette conclusion. Le constat porte sur la distribution des étiquettes dans la base, non sur les situations contractuelles.

Pour les bailleurs locaux, 2034 constitue ainsi un horizon distinct, et non une échéance à confondre avec 2028 ou avec le cadre déjà applicable aux G. Le poids des E donne une dimension plus large à l’analyse du parc diagnostiqué, mais ne décrit pas sa trajectoire future. Les données fournies ne montrent pas combien de diagnostics E correspondent à des logements qui changeront de classe, ni à quel moment. Elles ne permettent pas davantage de prévoir l’offre locative à cette date. La lecture la plus précise consiste à associer chaque classe à son échéance, sans transformer cette photographie en projection du marché.

33 900 enregistrements : quelle mesure du parc locatif de Montreuil ?

Le périmètre local correspond à Montreuil, code INSEE 93048. La population communale de référence dans le jeu local est de 111 934 habitants. Ce repère situe la commune, mais il ne fournit pas le nombre de logements, encore moins celui des locations. La méthode repose ici sur l’extraction ADEME du 28 septembre 2026 et sur la répartition des diagnostics qui y sont enregistrés. La date du 7 octobre 2026 est celle de cette analyse. L’actualité tient à l’exploitation de cette mise à jour des données locales, sans qu’un événement municipal ou une nouvelle mesure locale soit avancé pour expliquer les résultats.

Le point méthodologique déterminant reste l’unité comptée. Un diagnostic enregistré n’équivaut pas nécessairement à un logement unique, puisqu’un même logement peut figurer plusieurs fois. Les pourcentages par étiquette doivent donc conserver leur dénominateur : les 33 900 diagnostics du périmètre local. Sans décompte distinct des logements uniques et de leur usage, ces parts ne deviennent pas des taux portant sur l’ensemble du parc locatif. De même, une seule extraction ne suffit pas à établir une hausse ou une baisse des classes concernées. Elle permet une lecture datée de leur poids respectif, mais pas une comparaison historique qui n’est pas fournie dans ce dossier.

  • Date de l’extraction ADEME utilisée : 28 septembre 2026 ; date de l’analyse : 7 octobre 2026.
  • Unité des effectifs par étiquette : le diagnostic enregistré, avec des apparitions multiples possibles pour un même logement.
  • Limites : aucun décompte fourni des logements uniques loués, des bailleurs concernés ou des nouveaux baux.
  • Portée : une description datée du corpus local, sans série historique permettant de mesurer une évolution.

1948-1974 : un bâti dominant, sans verdict automatique sur la location

La période 1948-1974 représente 44,0 % du corpus géolocalisé, ce qui en fait la période dominante. Le bâti antérieur à 1949 pèse 16,4 %, celui antérieur à 1975 atteint 60,4 %, et les périodes antérieures à 2001 totalisent 88,4 %. Ces repères éclairent le contexte immobilier dans lequel s’inscrivent les échéances locatives. Ils ne donnent cependant pas une correspondance entre âge du bâti et classe énergétique. En particulier, aucune ventilation fournie ne permet d’attribuer les diagnostics G, F ou E à une période précise. Les seuils chronologiques se recouvrent en partie et ne doivent pas être additionnés comme des catégories indépendantes.

La répartition énergétique complète évite également de réduire Montreuil aux seules classes concernées par les échéances citées. Les diagnostics C sont au nombre de 13 514, soit 39,9 %, et les D de 10 015, soit 29,5 %. Les classes A et B comptent respectivement 179 diagnostics, soit 0,5 %, et 1 437, soit 4,2 %. Ces données situent les E, F et G dans l’ensemble du corpus. Elles ne permettent pas de déduire l’étiquette d’un logement à partir de son époque de construction. Pour la lecture locative, le calendrier reste attaché aux classes énergétiques indiquées, non à une ancienneté supposée déterminante.

60 m² et 988 € : ce que les médianes disent aux bailleurs

La surface médiane indiquée est de 60 m², la consommation médiane de 175 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé de 988 €. Ces valeurs sont des repères de synthèse, pas la description d’un logement type dont toutes les caractéristiques seraient réunies. Rien dans les faits fournis n’établit que le logement correspondant à la surface médiane soit aussi celui correspondant à la consommation ou au coût médians. Pour un bailleur, ces chiffres donnent donc un contexte local sans déterminer la classe de son bien. Le coût médian estimé n’est ni un montant annoncé pour chaque location, ni une estimation de travaux.

Le gaz naturel apparaît comme chauffage principal dans l’extraction, avec 15 326 diagnostics. Ce décompte complète le portrait énergétique, mais aucun croisement fourni ne répartit ces enregistrements entre A, B, C, D, E, F et G. Il serait donc infondé de faire du gaz l’explication chiffrée des diagnostics concernés par les échéances locatives. La même prudence vaut pour les maisons individuelles, qui représentent 5,8 % dans les données locales. Leur part ne permet pas de compter les maisons louées classées E, F ou G. Ces indicateurs décrivent des dimensions différentes du corpus sans établir entre elles une relation de cause à effet.

Bas Montreuil Est et inondation : des repères sans hiérarchie locative

Les secteurs IRIS analysés comprennent Montreau Ruffins Clos Arachis, Centre Ville Jean Moulin Espoir, Bel-Air Grands Pêchers, Bas Montreuil Est et Bas Montreuil Ouest. Leur présence dans le périmètre d’analyse apporte une dimension locale plus fine que le seul nom de la commune. Toutefois, aucun effectif par classe énergétique n’est fourni pour chacun de ces secteurs. Il n’est donc pas possible de désigner celui où les bailleurs seraient les plus nombreux à être concernés par 2028 ou 2034. Les résultats communaux ne peuvent pas non plus être attribués uniformément à chaque secteur : leur répartition interne reste inconnue dans les faits disponibles.

Géorisques recense les familles Inondation, Mouvement de terrain, Phénomène lié à l’atmosphère et Transport de marchandises dangereuses. La zone sismique est indiquée au niveau 1, « TRES FAIBLE », et le potentiel radon au niveau 1. Ces informations complètent le contexte local, mais elles ne décrivent pas l’exposition détaillée de chaque logement du corpus. Elles ne permettent pas non plus d’expliquer son étiquette énergétique ou de modifier le calendrier G, F et E présenté ici. Pour une analyse centrée sur la location, juxtaposer ces risques et les diagnostics ne suffit donc pas à établir un lien entre exposition, consommation et capacité d’un bien à satisfaire le critère énergétique.

Location et vente : deux portées différentes pour les étiquettes E, F et G

Une autre règle fournie concerne l’audit énergétique réglementaire lors de la vente des maisons individuelles et des immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole. La classe E entre dans ce périmètre depuis le 1er janvier 2025. Cette information ne doit pas être confondue avec l’échéance locative E prévue en 2034. Une même lettre peut ainsi apparaître dans deux cadres distincts, selon que l’on parle de location ou de vente. Les données locales ne permettent pas de compter les ventes concernées par cet audit, ni les immeubles en monopropriété relevant de ces classes. La proportion de maisons individuelles ne comble pas cette absence.

Au terme de cette lecture, l’apport de la mise à jour est de donner une échelle documentaire aux trois échéances : 1 530 diagnostics G, 2 213 F et 5 012 E. Pour les bailleurs de Montreuil, la distinction utile porte à la fois sur le temps et sur l’objet mesuré. Le calendrier différencie une échéance déjà applicable aux nouveaux baux G de deux échéances prévues pour F et E. L’extraction, elle, mesure des enregistrements et non les situations locatives individuelles. Elle ne chiffre ni les travaux nécessaires, ni leurs coûts, ni leur durée, et ne permet pas de prévoir combien de logements uniques changeront de classe.

  • Location : G ne satisfait plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025 ; les échéances prévues sont 2028 pour F et 2034 pour E.
  • Vente : l’audit énergétique réglementaire concerne les maisons individuelles et immeubles en monopropriété E, F ou G en métropole, avec inclusion de E depuis le 1er janvier 2025.
  • Analyse locale : les effectifs disponibles restent des diagnostics enregistrés, sans conversion possible en nombre de locations ou de ventes concernées.

Questions fréquentes

Les 3 743 diagnostics F et G correspondent-ils à autant de logements loués à Montreuil ?

Non. Il s’agit de diagnostics enregistrés, soit 11,0 % du total local. Un même logement peut apparaître plusieurs fois, et les faits fournis ne précisent pas combien de ces logements sont loués.

Quelles échéances énergétiques concernent la location ?

En métropole, les logements G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025. Les échéances prévues concernent les logements F en 2028 et E en 2034.

L’échéance locative E de 2034 est-elle celle de l’audit énergétique à la vente ?

Non. L’audit réglementaire concerne la vente des maisons individuelles et immeubles en monopropriété E, F ou G en métropole, avec la classe E incluse depuis le 1er janvier 2025. Le calendrier locatif est distinct.

Sources officielles

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